help
Donne moi ton aide, je crie
Les larmes lacèrent ma tête.
S’il te plaît, cours, je vis
Encore mais meurs peut-être.
Ma peau est sèche comme l’automne
Mais je ris vers toi et je chante
Ton attitude, tes airs de vraie conne
Ta sollicitude trop absente
Ne te sens pas coupable
De me laisser crever
Comme un chien incapable
De pouvoir t’aimer
Cocaïne en cocon
A la candeur touchante
D’une fleur de coton,
A la senteur démente
D’opium en éruption.
Héroïne de mon histoire,
Le scénario était écrit.
Métamorphose en personnage,
Et je te rejoins sur une page
Pour répéter encore, malade,
Les mêmes mots :
Je t’aime.
Publié dans poèmes | Lien permanent

