plus rien
Plus rien ne me transcende,
Si ce n’est la fatigue.
Là ma bague est fendue,
Ici mon cœur qui saigne.
Toutefois j’entrevois
Les vertus de la teigne
Accrochée à mon cul.
Elle veut que je descende
Vers un autre au-delà
Où j’oublierai la soif.
Où j’oublierai la digue
Sur laquelle j’accoste
A chaque monologue
Envahi par la taffe.
Là un croco lacoste
Ici un air en vogue…
Ces phrases spontanées
Que par souci de rimes
Je prive d’âme intime,
A toi je les offrais.
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